Narcos, une série sniffante

Après Marco Polo, Daredevil, Sens8… Netflix a sorti – il y a 10 jours seulement – l’événement série de la rentrée : Narcos, ou comment devenir dépendant d’une série. ‘Plata o plomo ?’ Telle est la question.

Le retour des vacances, plus rien à se mettre sous la dent. Walking Dead en octobre, X-files en janvier… pile poil quand il faut (marre des redifs de TF1), Netflix nous balance une série de ouf. Après être tombé sur une pub télé pour Narcos, ni une ni deux, je saute sur l’occasion et c’est parti pour 10 épisodes de 45 mn. Une plongée dans le monde des ‘Narcotraficantes’ (à prononcer avec l’accent spanish).
Petit aperçu rapide…

Pourquoi c’est bien ?

Parce qu’on en apprend sur la vie de Pablo Emilio Escobar Gaviria (aka Wagner Moura qui mérite une récompense), sur le cartel de Medellin en Colombie, et le monde qui s’est créé autour d’eux.

Pourquoi c’est fort ??

Parce qu’on est pris au jeu de la réalisation, la musique nous entraîne et cet accent espagnol ne nous laisse pas indifférent… Et entre nous, c’est une histoire incroyable.

Pourquoi on regarde ???

Parce qu’il y a quelque chose de magnétique chez Escobar. Ok il a fait beaucoup de mal en son temps (les meurtres, la drogue, les enlèvements, etc). Mais aussi parce que c’était un petit gars avec son cousin Gustavo qui ont su créer un nouveau business.

Pourquoi on aime ????

Un générique qui donne envie de danser, un casting de folie dont Pedro Pascal (The red Viper dans Game of Thrones), le colonel Carrillo (aka Maurice Compte) avec son bloc de recherche, Juan Pablo Raba (Gustavo dans la série)… et l’ambiance que les réals ont su recréer.

Bref, une fois de plus Netflix a su nous faire une série de fou, à consommer sans modération. Vivamente la continuación !

Petit +…

Quand on regarde cette série, à certains moments on a l’impression de revoir Didier Bourdon, non ?

Didier-Bourdon-VS-Narcos

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